PHILIPPE LECLERC 

L'ART À LA RECHERCHE DU SENS

Chef de projet informatique pendant plus de vingt ans, ma vraie passion, depuis l'enfance, a toujours été le dessin, l'astrophysique et les mathématiques, puis la philosophie des sciences et l'épistémologie.

Au-delà des formes purement esthétiques et fantastiques , je me suis très tôt attaché à la traduction visuelle et graphique, sous la forme de parabole artistique que j'appelle "la Métaphore du Sens", des problématiques scientifiques ou métaphysiques habituellement traitées sous forme de textes ou de démonstrations mathématiques.

Les thèmes récurrents évoqués à travers mes créations sont : l'origine de l'Univers et de la Vie, l'évolution des espèces et de l'Homme, l'infinité du Cosmos, la nature du Temps, l'Homme et sa biosphère, etc.  Un certain nombre de questions qui nous ramènent finalement à la seule véritable question à propos du mystère des origines de l'Homme  : Qui sommes-nous ? 

Mes premières illustrations furent des supports de cours dans le cadre de la prévention routière au sein de l'auto-école de l'armée française en 1983, puis la réalisation d'une affiche pour le 6ème Régiment de Commandement et de Soutien à Nîmes, en 1984.

Quelques années plus tard, de 1990 à 1992, je réalisai durant deux ans des illustrations humoristiques, pour le Journal mensuel du Comité d'établissement de la Banque Bnp Paribas, ainsi que dans le catalogue des activités du Mercredi pour les enfants des collaborateurs de la même entreprise.

Concernant mes tableaux à l'encre et au pastel, voici mes principales expositions collectives :

- Banque Bnp Paribas à Paris, en 1992

- Salon annuel « Formes et couleurs » de Vélizy (1999)

- 14ème Salon artistique « perspectives » Centre Alfred de vigny à Voisins-le-Bretonneux (1999)

- 8ème Salon d'Arts plastiques à l'espace culturel Gérard Philipe à St Cyr-l'école (1999 - 1er Prix du Jury)

- Salon de la peinture et de la sculpture contemporaine, salle de la roquette à Paris 13ème (1999)

- Salon de Rambouillet (1999)

- Galerie Thuillier à Paris (2000)

- Salon d'Automne au Grand palais à Paris (2000)

A titre individuel, j'ai organisé deux expositions : l'une à l'Espace culturel Deceauville à Voisins-le-bretonneux en 1999 et l'autre à la Ferme du Manet à Voisins-le-bretonneux en 2005.

Mes expositions firent l'objet d'articles de presse, notamment un article dans le journal « Les Nouvelles des Yvelines » en 1999, ainsi que dans la presse locale des Yvelines.

L'une de mes oeuvres ("L'amant du futur") fut publiée dans le catalogue du Salon d'Automne consacré à l'exposition de l'année 2000.  


Depuis plusieurs années, je concentre ma recherche artistique et philosophique plus particulièrement sur les thèmes concernant les écosystèmes de notre planète (en grave péril), l'évolution des sciences et leurs applications, notamment en bio-génétique, en intelligence artificielle, ainsi que sur l'avenir inquiétant à court terme de l'espèce humaine, dont le salut sera une très probable migration sur Mars ou sur l'un des satellites de Jupiter, Europe, ou bien sur des planètes situées au-delà des limites de notre système solaire.

D'autres sujets sont abordés tels que l'existence incroyable des forces naturelles macroscopiques et microscopiques qui gouvernent l'Univers, et dont nous ne savons toujours pas "comment" elles sont orchestrées.

A noter : l'un des problèmes majeurs qui se posera dans les prochains siècles à nos sociétés dont les modes de fonctionnement seront de plus en plus virtuels, sera la qualité et la durée de vie des supports de stockage et d'archivage de toutes les informations utiles, et notamment leur réutilisation (avec mode d'emploi).

Lorsqu'on sait qu'en raison d'une espérance de vie très limitée des disques optiques, des sauvegardes sont indispensables tous les 10 ou 20 ans, il est très peu probable que dans 200 ou 300 ans, l'ensemble de nos données actuelles puissent être facilement interprétées par les versions futures d'outils beaucoup plus évolués en vigueur à l'époque. (Comme les cassettes d'il y a 30 ans devenues inutilisables par la disparition des lecteurs).

L'accroissement de la dématérialisation de l'information pose inévitablement le problème de la pérennité des informations importantes stockées sur des supports qu'ils soient electromagnétiques ou autres...

D'où l'absolue nécessité de repenser les fondements informationnels de notre actuelle civilisation.    

Au sujet de la pérennité de l'information, je vous invite à y réfléchir en découvrant ce fabuleux projet : KEO, le satellite destiné à être envoyé en orbite autour de la Terre pendant plusieurs dizaines de milliers d'années, emportant à son bord les traces et les témoignages de notre civilisation humaine, et qui devrait être récupéré lors de sa chute finale sur Terre par nos lointains descendants, ou du moins ce qui restera de notre civilisation terrestre ... Projet ambitieux encore non finalisé, qui suscite autant d'admiration que d'interrogations. 

En effet, car même si le satellite a été conçu pour produire, lors de sa future retombée vers la Terre, un "effet aurore boréale" très remarquable, il n'est pas insensé d'imaginer que si l'intérêt et le suivi du projet KEO ne sont pas relayés de siècles en siècles par des scientifiques, des journalistes ou des chargés de mission, celui-ci soit oublié ou passe inaperçu au moment de son retour sur Terre, ou plutôt au fond des océans. Il y a 50 ans, on ne pouvait même pas imaginer l'invention du Smartphone, et en un peu plus de 20 ans, l'avènement d'Internet a révolutionné nos civilisations. L'évolution se poursuit de manière exponentielle et il est totalement impensable de se représenter ce que seront nos civilisations dans 500 ou dans 1000 ans, sur Terre ou sur d'autres planètes que l'Homme aura colonisées, et surtout si un projet tel que Kéo présentera toujours un réel intérêt au regard des problèmes importants qui se poseront à nos descendants à cette époque lointaine ...  

(Pour accéder à la page consacrée à KEO, cliquez sur l'image)