E C O S Y S T È M E

Nous sommes le fruit de plusieurs millards d'années du travail d'une Nature cosmique puis terrestre, incroyablement imaginative et créatrice.

L'Homme est, à l'évidence, le résultat d'une évolution singulière, qui se poursuit et qui le positionne actuellement, dans l'histoire de toutes les espèces, comme le prédateur le plus dangereux de toute la création animale, mettant en péril l'intégralité des espèces vivantes (végétaux y compris) de la planète Terre.

Par négligence et autosuffisance, l'Homme se considère comme supérieur, se dissociant du reste du règne animal comme si il n'en faisait plus partie, ainsi que de l'écosystème qui lui a servi de berceau et qui lui a permis de survivre pendant des milliers d'années, tout en conquérant petit à petit sa planète.

Notre mémoire nous sert à programmer, ordonner, structurer, prédire, calculer, et résoudre des problèmes d'ordre économique, financier ou commercial. Mais nous avons oublié que, bien avant nous et sans nous, des milliers d'espèces vivantes ont vécu en totale harmonie pendant des millions d'années. Bien sûr des espèces se sont éteintes ou ont muté bien avant notre venue, mais ces extinctions ou ces mutations se sont produites sur de très longues période de temps, des milliers voire des centaines de milliers d'années.

Jamais l'écosystème planétaire n'avait été aussi rapidement et autant mis en danger que depuis l'ère industrielle humaine, c'est à dire en à peine deux siècles !

A lui seul, le réchauffement climatique exponentiel dû aux gaz à effet de serre produits par les pays industrialisés, provoquera semble-t-il une montée du niveau des océans de plusieurs dixaines de centimètres avant 2050, voire de plusieurs mètres si la fonte des glaces du Groenland, de l'Arctique et de l'Antarctique se produisait de manière totale.

Cela signie donc la disparition irréversible par engloutissement de la totalité des pays maritimes ou ceux constitués d'archipels par le déferlement sans précédent de tsunamis d'envergure jamais égalée, détruisant ainsi une grande partie des continents.

Avant les 20 prochaines années, allons-nous enfin agir avec intelligence mais surtout avec bon sens, afin de nous souvenir que le respect et la protection de notre écosystème n'est pas un luxe ni un simple problème d'éthique : il s'agit pour nous d'une nécessité absolue car il en va non seulement de la survie des espèces animales et végétales encore en vie, mais également de celle de nos petits-enfants.